En navigant sur notre site internet, vous acceptez l'utilisation de cookies.

J'accepte

Episode 4: Juin, chez Villa Minna

Episode 4: Juin, chez Villa Minna

Depuis notre dernière visite au VILLA MINNA VINEYARD, le feuillage a poussé, les fleurs aussi, le paysage est superbe. Ici, on est entourés de vignes presque à perte de vue. Pourtant, personne dans l'équipe n'admire la nature environnante, tout le monde est au boulot !

L'embouteillage a commencé tôt le matin, et bien en avance sur les années précédentes pour lesquelles cette opération se déroulait habituellement tout début septembre, ce qui évitera le « stress » d’une cuverie pleine juste avant les vendanges.

Meryl et Arnaud sont au bout de la chaîne d’embouteillage. Ils réceptionnent les bouteilles, pour les placer ensuite couchées sur des « viplacs », des plaques préformées d’une contenance de 40 bouteilles, qui s'empilent pour constituer des palettes. 


Dès que l'une d'entre elles est terminée, Jean-Paul intervient avec le lève palette et la dépose à l’entrée de la cave. Deux par deux, Emil les filme et les range avec Jean-Paul dans la cave de stockage.
L'emplacement où sont déposées ces palettes est important, car toutes les cuvées ne sont pas commercialisées au même moment. Le Villa Minna blanc sera le premier à sortir à l’automne 2016 tandis que le Minna rouge 2013 sera le dernier, en décembre 2018 !

Mais comment toutes ces bouteilles arrivent là ? me direz vous.... Petit rétropédalage, pour bien comprendre le fonctionnement de tout ça !

Il faut d'abord savoir que la mise en bouteille se fait très souvent par l'intermédiaire de ces véritables usines à roulettes que sont les camions d'embouteillage. Très peu de domaines peuvent se permettre d'avoir une chaîne sur place,et il faut donc réserver bien à l'avance ces prestataires très demandés.

Dans le cas de Villa Minna, c'est la société Arvinea. "Une longue histoire !" explique Meryl.  En effet ce sont eux qui embouteillent les vins ici depuis le premier millésime, en 1999, et c’était, pour eux aussi, le tout début. Peu de prestataires travaillent en tiré-bouché seulement, sans étiqueter ni encartonner, et c'est pour ça que le domaine les avait choisis. Sans oublier que "c’est la société de Jean Paul Aubert du domaine de la Cavale, un confrère que nous apprécions", comme le précise Meryl.

Mais reprenons le fil de nos bouteilles...



Les bouteilles bouchées arrivent sur un tapis roulant jusqu'à Meryl et Arnaud. Ici, on trouve une feuille qui récapitule le travail qui a déjà été fait, histoire de ne pas perdre le fil. C'est aussi là que les bouteilles sont marquées au col, pour la traçabilité.

Quand la bouteille arrive à ce point, elle vient juste d'être bouchée, par une machine circulaire qui la récupère sur le tapis roulant.

Avant d'être bouchées, les bouteilles passent par une autre machine, circulaire également, qui les retourne pour les laver à l'eau chaude sous pression, avant de les remettre à l'endroit et de les reposer sur le tapis pour qu'elles continuent leur aventure.

Juste avant ce lavage, on touche au début ! Des palettes pleines de bouteilles vides sont posées hors du camion, et une personne manoeuvre un bras mécanique qui attrape ces bouteilles 15 par 15 pour les déposer bien alignées sur le tapis roulant.

Mais d'où provient le vin ? me direz vous. Tout simplement d'un tuyau raccordé directement aux cuves du domaine où le vin transite. Même la cuvée Minna, élevée 100% en barriques pour les rouges et 30% pour les blancs, transite par les cuves où les vins auront été assemblés pour passer un hiver avant l’embouteillage.

Grâce à toute cette organisation bien huilée, plus de 25000 bouteilles sont remplies en une journée, dont 1000 Magnum. Les blancs avant les rouges, et les magnums, avant les bouteilles de 75cl.



La grande nouveauté de cet embouteillage 2016, c'est la première cuvée Villa Minna en blanc, dont on vous avait montré l'étiquette en exclu dans le précédent épisode. Et comme l'équipe déguste chaque vin au début de son embouteillage, on en profite pour demander ce qu'ils en pensent. Verdict: "La personnalité et l’identité de VILLA MINNA VINEYARD sont bien au rendez-vous, tout est conforme à nos attentes ! De très beaux millésimes, notamment le petit nouveau, le Villa Minna blanc 2014 qui devrait faire des adeptes !

Et vous, vous comptez le goûter ?

Laisser un commentaire

Tous les champs sont obligatoires

nom:
E-mail: (Non publié)
Commentaire: